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Sep 26 2011

La 27e Région remporte le prix européen du design management

Billet publié par Romain Thévenet

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C’est à Tallinn, capitale européenne de la culture 2011, qu’avait lieu cette année la remise des prix européens du design management.

Cinq prix récompensaient différentes catégories : micro-entreprises, petites entreprises, moyennes entreprises, grandes entreprises et ONG pour leurs efforts en terme de design stratégie.

La 27e Région a donc remporté le prix dans la catégorie ONG et secteur public.

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L’occasion de présenter la 27e Région à Frédéric Billet, ambassadeur de France en Estonie, et à Juhan Parts, ministre estonien de l’économie.

La soirée était remarquablement bien organisée grâce au concours de l’association des designers estoniens, avec en introduction un concert de jazz et chorale estonien. Merci notamment à Aljona Galazan pour son accueil et son souci du détail !

Le DME Award faisait partie du festival design night et du festival de l’innovation. La cité du design de St Etienne était présente avec une exposition sur leurs actions, et en tant que partenaire du projet "Tallinn for all". Différents étudiants, dont certains de l’école de St Etienne ont proposés des projets visant à améliorer les services dans la ville de Tallinn.

Une pensée particulière pour le projet T+Huis, qui concourait (malheureusement !) contre nous et qui présentait une belle initiative d’apprentissage pour les enfants d’un quartier défavorisé de Eindhoven par le design.
Nul doute que nous entendrons bientôt parler d’eux !

Sep 22 2011

Et maintenant, le greenwashing numérique

Billet publié par Stéphane Vincent
Tags: Environnement , social , technologies de l’information

Dans son intervention lors du dernier LIFT à Marseille, Adam Greenfield s’inquiétait des dérives observées dans les projets de "Smart cities". Il citait notamment l’utilisation de capteurs par Nikon à Séoul pour suivre les mouvements des passants et en faire un usage commercial, l’analyse des profils au moyen de caméras par des distributeurs de boissons à Tokyo ou par des caméras cachés par la société Quvidi. Il concluait en « questionnant sérieusement la moralite des logiciels de reconnaissance faciale à des objectifs marketing ».

Adam Greenfield est-il un grand naïf ?

Je ne crois pas... pour ma part, sans doute un peu grisé par le soleil marseillais, j’ai eu envie d’interpréter ses propos comme un appel poli à plus de responsabilité de la part des créateurs, marketeurs, investisseurs dans le business du net. Même lorsqu’on se réclame du numérique, on ne peut pas faire tout et n’importe quoi, particulièrement si l’on prétend s’attaquer aux grands problèmes de société : urbanisation, environnement, social, emploi, éducation, alimentation, énergie, crise démocratique, etc.

Disons-le, tout ceci n’a rien de nouveau, mais le numérique semble agir comme un brouilleur de neurones ultra-puissant ... M’engouffrant dans la brèche ouverte par A. Greenfield, en parfait profane et pour les besoins de la journée Re:Lift, je me suis amusé à lister d’autres dérives que chacun peut facilement observer, pour peu qu’il s’intéresse à l’actualité des projets combinant innovation numérique, environnementale et sociale.

Alors, que trouve-t-on dans cette liste de possibles dérives ? En vrac :

  • On trouve des projets d’éco-quartiers numériques ultra-privatisés, conçus comme des "gated communities", de réalisation médiocre, qui prennent l’écologie comme prétexte pour mieux (re)privatiser l’espace public ;
  • On trouve des réseaux sociaux alimentaires qui se présentent comme des AMAP numériques, tout en en oubliant au passage les principes fondateurs. L’AMAP numérique et à distance, c’est les avantages de l’AMAP -consommer sain- sans les nécessaires contreparties -consommer citoyen, comme par exemple visiter l’exploitation et donner régulièrement un coup de main à l’agriculteur, condition indispensable pour que s’opère réellement le fameux changement de regard entre consommateur et agriculteur ;
  • On trouve des réseaux sociaux de quartiers, véritables intranets de la vie de voisinage (du compte rendu des syndics jusqu’aux goûts et profils des habitants) gérés par des apprentis JM Messier, ne présentant aucune garantie sur l’exploitation qui sera faite des données des habitants ;
  • Des services numériques urbains qui risque d’encourager la gentrification plutôt que la mixité sociale ;
  • Des services de crowdsourcing (de propositions et d’idées d’enthousiastes étudiants en école de commerce et autres généreux partageurs de tout poil) qui ne prévoient aucune contrepartie pour les contributeurs, hormis les sympathiques clés usb et autres teeshirts aux couleurs de la marque ;
  • Des "living labs" (laboratoires d’innovation in vivo) qui risquent à tout instant de prendre les gens pour des cobayes consommateurs de produits et services, et non comme des citoyens "capables" ;
  • To be continued...

Bien entendu, chacune des dérives décrites provient de cas réels, qu’il s’agisse de projets existants ou en préparation active. Le problème est insidieux, car la combinaison de toute la vulgate social/green/internet brouille les cartes et facilite les phénomènes de greenwashing et de socialwashing.

Or il faut rappeler qu’à côté de tous ces projets contestables, bien d’autres projets respectent quant à eux les utilisateurs et les citoyens, poursuivent des finalités respectueuses des libertés individuelles et remplissent des objectifs compatibles avec l’intérêt général. Il est donc urgent de tracer clairement des lignes de démarcation mentales entre les projets responsables et ceux qui visent d’abord et uniquement à faire du fric tout en piétinant les droits les plus élémentaires. Bien souvent c’est aux valeurs portées par un projet technique qu’il faut s’intéresser, plus qu’aux possibilités techniques offertes par le projet lui-même.

Bon, et maintenant on fait quoi ?

Personne n’a très envie de jouer au moraliste, ni d’évoquer des chartes éthiques qui jouent elles-mêmes le jeu du socialwhashing (responsabilité sociale des entreprises et autres cotations éthiques). Nous sommes tous confrontés personnellement à ces questions, dans nos métiers et nos pratiques professionnelles. D’ailleurs, il s’agit tout autant d’une question morale que d’une question d’efficacité : sans responsabilité, un projet se plante un jour ou l’autre.

Non, l’idée d’une éthique créative, concrète, actionnable, à l’image de l’éthique du hacker (Wikipedia) paraît bien plus fertile. Mais à qui cette "éthique concrète" devrait-elle s’appliquer ?

Nouvelle liste, cette fois, de quelques acteurs à mon avis directement concernés par ces questions de responsabilité et de déontologie, à titre individuel et collectif :

  • Les concepteurs en général, et les designers en particulier. Bon dieu, mais que font les écoles, que disent-elles sur ce sujet ? Comme l’écrit mon collègue Romain Thévenet dans son récent coup de grisou, le cost-killing ne devrait normalement pas figurer parmi les préceptes du design ; réduire les coûts, d’accord, mais pas s’il s’agit d’accompagner une politique de licenciements (laissons ce boulot à ceux dont c’est vraiment le métier...) ; innover dans les services, d’accord, mais pas s’il s’agit d’organiser l’addiction généralisée aux services ; je passe sur la question existentielle de savoir si un designer doit accepter de concevoir des bancs anti-sdf...
  • Les sociologues, ethnologues, anthropologues, en général mieux armés déontologiquement que les designers ;
  • Bien entendu le grand maelstrom du business de l’internet et du social business, avec ses start-up, ses investisseurs, banques et Etat, grandes entreprises, et surtout opérateurs d’infrastructures et de téléphone ;
  • d’autres sans doute ;

Comme d’habitude devant ces questions de responsabilité, chacun (nous, moi, la 27e Région) doit balayer devant sa porte car rien n’est simple. Il ne s’agit pas non plus de décréter ce qui est bien ou mal. En revanche, formons-nous les uns les autres à ce que "responsabilité" veut dire. Personnellement, j’ai déjà pris quelques claques en écoutant de bons sociologues me rappeler à l’ordre sur des questions de participation des usagers, ou en lisant quelques auteurs bien avisés... Ayons la modestie responsable, plutôt que la responsabilité modeste :)

Sources images : Ganzilla / Zeblog2latribu.com / Decroissance.org

Sep 13 2011

Public design à Copenhague

Billet publié par Stéphane Vincent
Tags: copenhague , Design , Politique publique

Nous étions conviés le 31 août à Copenhague à « How Public Design », séminaire international consacré à l’application du design dans la transformation des services publics, organisé par le MindLab à l’occasion de la Design Week.

Ouf, ça y est. En pleine crise, quelque chose d’enfin positif mobilise au même moment des administrations du monde entier... De quoi retrouver un peu d’espoir dans un secteur public que l’on croyait marqué pour toujours par la culture de gestion née sous Thatcher et Reagan, ou qui ne semblait voir l’innovation qu’à travers une administration électronique dont certains excès commencent à taper sur les nerfs des français -cf les derniers rapports de l’ex-médiateur de la République.

Le nouveau design des services publics

De façon encore marginale mais avec l’enthousiasme des pionniers, des gouvernements (australien, danois), des collectivités locales du monde entier considèrent que d’autres modèles sont possibles, basés sur la co-conception (le co-design) des politiques publiques avec les populations. Certes, tout n’est pas nouveau, ni parfait, mais si elle aboutit, l’association entre l’expérience des vétérans de la participation et les nouvelles approches pluridisciplinaires autour du design (ethnologie, co-création, prototypage rapide…) pourrait produire des choses vraiment intéressantes.

C’était particulièrement évident lors de ce séminaire qui réunissait pendant deux jours et demi une soixantaine de designers, anthropologues, de think tanks et de chercheurs du monde entier, mais aussi des fonctionnaires de plusieurs ministères danois –finances, travail, intérieur, jusqu’à la direction des services pénitenciers.

Visualiser pour produire du changement désirable

L’un des atouts du design examiné par les participants est sa capacité à visualiser, dans un secteur public qui ne connaît généralement que l’écrit : « more pictures, less words » disent en cœur les fonctionnaires danois. Dans le groupe de travail consacré à la visualisation, Romain et moi montrons de quelle façon celle-ci intervient à tous les stades du projet : depuis la production de la carte sociale des acteurs jusqu’aux scénarios mis en image et au dispositif prototypé. Pour les fonctionnaires présents -qui pour certains travaillent depuis plusieurs années avec le Mindlab- ces techniques de visualisation sont d’abord un moyen de « faire tomber les barrières et construire une compréhension commune ».

Chacun distingue bien les esquisses bricolées sur le mode « quick and dirty » que chacun peu donc facilement s’approprier, et les dessins ou les montages léchés à l’extrême au terme du projet. Pour beaucoup, l’idéal est atteint quand c’est l’agent ou l’usager lui-même qui prend le stylo, les ciseaux ou la souris pour réaliser le dessin ou la maquette, et non plus le designer lui-même…

Mais la visualisation n’est pas réductible à un outil dans le processus de design. C’est aussi devenu le moyen incontournable de penser différemment l’avenir. C’est dans cet esprit que Manuel Toscano (Zago, USA) promeut une visualisation qui réenchante, dans un monde devenu trop pessimiste pour affronter les nouveaux enjeux. Ramus Run Nielsen (2+1 Ideas agency) parle de « créer une histoire visuelle qui donne du sens au changement et le rende désirable ». Pour lui, il s’agit dorénavant plus de « changer la narration que de promouvoir de nouveaux concepts ».

La culture mange du design à chaque petit déjeuner

Fait notable : tout en plébiscitant le potentiel du design pour repenser le secteur public, les participants en reconnaissent volontiers les limites. A l’attention des designers trop gourmands, convaincus qu’ils pourraient résoudre les grands enjeux planétaires, Philippe Collgan (Public service innovation lab, Nesta, GB) rappelle que « la culture mange de la stratégie à chaque petit déjeuner »… on ne va pas changer la nature humaine avec de vulgaires techniques ! Quant aux promoteurs du « design d’expérience » (« experience design »), Richard Buchanan (Weatherhead School of Mangement, USA) répond « qu’il est impossible pour un humain d’expérimenter un système ».

D’ailleurs les fonctionnaires présents ne s’y trompent pas : le design est surtout vu pour sa capacité à produire plus de sérendipité, à rebattre les cartes entre les parties prenantes (« stake-holders ») et c’est déjà beaucoup. Ils s’entendent pour dire qu’ils ne veulent pas du "designer expert", mais plutôt du "designer facilitateur" ; les agents veulent nourrir une conversation avec les designers, pas écouter un énième spécialiste leur expliquer la solution… Des agents qu’il ne s’agit pas de transformer en designers, selon Nina Terray (Thinkplace, Australie), mais bien d’aider à ré-interroger leur propre rôle.

Plus d’informations sur How Public Design, les bios des intervenants, le programme, les participants.

Nos photos de l’événement : cliquez ici.

Les "entrailles" du MindLab :

Sep 13 2011

Tours en ébullition

Billet publié par Stéphane Vincent

Cet après-midi, petite visite des incroyables locaux du Polau (Pôle des Arts Urbains) à Tours, qui se prépare du 15 au 17 septembre au rendez-vous artistique et urbain "La Ville à l’Etat Gazeux", 3 jours de performances, de conférences et débat à Tours et Saint-Pierre-des-Corps, à 1h de Paris. Du beau monde et un beau programme pour expérimenter la ville "avec la tête et les jambes". Tous à Tours !

Tout est sur www.villealetatgazeux.org

Sep 11 2011

Comment montrer le design ?

Billet publié par Stéphane Vincent
Tags: Design , Politique publique

Pour un scénographe préparant une exposition consacrée au design, il est tout à fait habituel de montrer des objets ayant fait l’objet d’un travail de conception, qu’il s’agisse d’une paire de chaussures ou d’une maquette d’avion. Chercher à montrer le processus de conception qui a permis d’aboutir à cet objet, c’est parfaitement faisable également. Mais rendre attractif pour le grand public les processus à l’oeuvre dans le design d’un service, voilà qui n’est pas simple ! Bien sûr, "montrer l’immatériel" est d’une grande banalité pour un scénographe. Mais à l’arrivée, le résultat est souvent frustrant et l’on reste facilement passif devant les éternelles photos de bonnes pratiques imprimées sur de grands panneaux...

"Comment vont-ils s’y prendre ?" J’avais ce genre de question en tête quand j’ai visité l’exposition "Challenge Society" que présentait le Danish Design Center pendant la Design Week organisée à Copenhague. Une partie de l’exposition était consacrée au design des services publics ("Going public - Innovation in the public sector"). La veille, lors du séminaire "How Public Design" auquel nous participions (à lire dans un article à venir), le ministre de l’économie et des affaires qui préside le Mindlab, Michael Dithmer, avait rappelé l’objectif du gouvernement danois : avoir diffusé la culture du design dans tous les champs de la société danoise en 2020. Comment faire passer une telle ambition à travers une exposition, et comment partager avec le grand public les enjeux du design dans le secteur public ?

En fait, l’impression que m’a laissée l’exposition est plutôt positive. Même s’il manque tout de même quelque chose...

Au coeur d’une première salle, des panneaux tournants sont montés sur des axes métalliques, numérotés de 1 à 40, et présentent chacun un enjeu au recto (ex : améliorer la vie des personnes atteintes d’autisme) et au verso, un projet de design qui visait à y répondre. A noter que tous les cas cités sont en ligne sur le site du DDC. On touche à la limite des "bonnes pratiques" : certains des cas proposés ne sont, lorsqu’on les connait, pas de grands succès. Il manque comme à chaque fois une colonne "ce qui n’a pas marché"... mais l’ensemble reste assez réussi. Au mur, un immense nuage de tags très coloré reprend tous les mots clés du design thinking et des enjeux de société et de l’action publique. Ca et là sur les murs, des accroches. Aperçu : "L’innovation dans le secteur public, une mauvaise blague ? seulement si vous pensez que l’internet est une mauvaise blague."

Dans la pièce voisine, des panneaux en bois 20 x 20, simplement posés sur des étagères, présentent les méthodes mobilisées par la design de services, depuis les "journées utilisateurs" ("user journey") jusqu’au prototypage rapide ("rough prototyping"). Au mur, un tableau noir géant situe ces méthodes dans le processus de design, à partir d’un cas réel. La réaction de la personne qui m’accompagnait résume bien les choses : "Je pensais que les méthodes de conception se résumaient au brainstorming... là j’ai vite compris qu’en réalité, ces méthodes étaient beaucoup plus structurées et qu’il y avait des dizaines d’outils possibles à tous les stades du projet". On a presque envie de manipuler les panneaux, comme le feraient des gosses avec des cubes en bois... En fait c’est surtout un principe d’exposition, mais pouvoir jouer avec, les poser sur une grande table pour reconstituer des processus aurait pu être intéressant.

Plus classique, on peut visionner des cas et écouter au casque des interviews vidéos de praticiens et d’experts. Plus malin, 12 courts films vidéoprojetés illustrant des méthodes peuvent être commandés depuis un écran tactile. Le tout est pro, peut-être un peu classique..

Bon, disons-le, il manque peut-être à l’expo du DDC ce qu’on trouve à "Bureaucratics", l’exposition du photographe Jan Banning présentée dans l’ancienne église Nikolaj à Copenhague : un regard sensible... Après un voyage qui l’a conduit dans 8 pays (dont la France) et 5 continents, le photographe hollandais a rassemblé 68 clichés de fonctionnaires au guichet de mairies ou d’administrations d’Etats. C’est ainsi que se retrouvent côte à côte la secrétaire d’une petite mairie de l’Aisne, et un fonctionnaire-soldat en uniforme du Yemen, un shériff texan dans le bureau est décoré d’immenses têtes de cerfs ou encore un fonctionnaire du Congo. Bureau, paperasse, signes protocolaires de la bureaucratie "en bout de chaîne", tout est là si semblable et si différent à la fois...

Peut-être faudrait-il, pour montrer ce design des services, ne pas avoir peur de dévoiler cette vision sensible, si l’on veut dépasser l’esthétique un peu trop "clean" dont nous abreuve sans cesse la culture d’entreprise du siècle passé ?

D’autres photos de l’exposition du DDC à retrouver ici.

Sep 9 2011

Une Région pour les jeunes

Billet publié par Charlotte Rautureau

La 27ème Région débute son nouveau programme, la Transfo, fin septembre en Région Champagne-Ardenne.

Il s’agira dans cette Région de travailler sur la question de la jeunesse et notamment de repenser la relation entre la Région et la jeunesse.

Afin de lancer ce travail de réflexion au long court, 5 journées créatives sont organisées à l’hôtel de Région du 19 au 23 septembre 2011.

Cette semaine rassemblera tant des agents des services régionaux que des participants extérieurs travaillant ou intéressés par les questions de la jeunesse.

Aperçu du programme de cette semaine

Sep 7 2011

Programme "La Transfo" : le clip

Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie 27e Région

La Transfo expliquée en moins de 5 minutes grâce à l’animation réalisée par Laura Pandelle !

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2013-04-10 Journée "Labo Public (...)

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