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Mar 24 2009

Première semaine de résidence

Billet publié par Romain Thévenet dans la catégorie Education / formation
Tags: Architecture , Champagne-Ardennes , Créativité , Design , Lycée , prospective , Territoires en résidences

La semaine dernière a eu lieu la première résidence dans un lycée des Ardennes, le lycée Jean Moulin à Revin.

Nous avons passé une semaine en immersion, en dialogue constant avec les différents "habitants" du lycée : les lycéens, les professeurs, le personnel, les parents d’élèves et certaines personnes extérieures à l’établissement. Ceci dans le but d’imaginer de nouvelles fonctionnalités au "lycée de demain".

Un blog spécifique a été créé : www.territoiresenresidences.net
où vous pourrez retrouver l’actualité et le déroulement de chaque résidence. Nous continuerons de publier des points d’étape sur le blog de la 27ème Région mais le détail des expérimentations sera publié sur ce nouveau blog.


Le Campus Wall


Parmi les réalisation de cette première semaine, un espace d’affichage conçu comme un "Wall", un mur où chaque "habitant" du lycée peut informer ou s’informer de l’actualité de l’établissement. Nous l’avons baptisé "Campus Wall" pour essayer de se défaire de l’image de la cité scolaire, et imaginer un campus, comme un centre d’activité tourné vers l’extérieur.


Une communication permanente

Le blog a été un bon moyen pour communiquer sur l’avancée de nos travaux. Nous avons également construit un espace d’affichage à l’intérieur du lycée, à côté de la salle où nous travaillons. Nous avons présenté les scénarios prospectifs d’ouverture du lycée vers l’extérieur, que nous avions imaginés en début de semaine, ainsi qu’une sélection de photos présentant à la fois des vues de bâtiments du lycée, et des moments de travail de notre équipe.

La deuxième semaine de résidence sur le "Campus de Revin" aura lieu du 6 au 10 avril. D’ici là, une présentation "inter-résidences" a été programmée, pour nous apporter un regard extérieur sur ce travail en cours, et nous permettre de prendre du recul avant de continuer l’expérimentation.

Mar 3 2009

Un projet de Résidence à l’Université

Billet publié par Romain Thévenet dans la catégorie Education / formation
Tags: Ecole , Formation , Paris , Territoires en résidences

Discussion aujourd’hui avec Sophie Mahéo, maître de conférence à l’université Paris Descartes et John Augeri, responsable adjoint de l’Université Numérique Régional (UNR) d’Ile de France pour envisager une résidence à l’université.

Les Universités Numériques Régionales sont des regroupements d’universités par régions qui permettent d’apporter des solutions numériques au quotidien des étudiants.
L’Université Numérique d’Île de France travaille avec 16 universités de la Région, et le Crous.

John a souligné l’intérêt qu’il portait à la considération des usages dans les actions numériques au delà des solutions techniques. Pour lui il est important de "relocaliser" les usages du numérique dans des lieux réels, ce qui l’a amené à regarder de près des lieux comme la Cantine (qui héberge nos locaux). De ces nouveaux "tiers lieux" dont nous avons déjà eu l’occasion de parler sur ce blog, est né l’idée de concevoir un lieu de ce type à l’université.

"Comment habiter l’université"

L’objectif de la réunion a été, entre autre, de trouver une question qui permettrait de rentrer dans le projet. Nous sommes partis du constat que depuis l’arrivée de l’Internet, les étudiants ont de plus en plus souvent leurs ordinateurs chez eux, et peuvent passer toute une scolarité en ne venant que dans les salles de cours, sans que n’existe vraiment l’opportunité de rencontrer l’Autre, d’envisager des projets communs. Y a-t-il des propositions qui permettraient de donner envie aux étudiants d’habiter l’université ?


Un lieu d’ouverture sur l’extérieur

Autre interrogation : comment provoquer la rencontre entre acteurs de l’intérieur et acteurs de l’extérieur ? Comment créer de l’interdisciplinarité, faire se rencontrer des acteurs différents, au sein même de l’Université et du dehors ? A quoi ressemblerait ce lieu de rencontres informelles entre porteurs de projets, start up, étudiants, professeurs etc… tel que l’ont par exemple créé nos amis du cabinet Iniciativa Joven à l’université en région Estrémadure ?

Une résidence pourrait donc démarrer dans les mois qui viennent dans une des universités, ou encore au Crous, pour travailler avec les étudiants sur ces questions et anticiper sur l’éventuel aménagement d’un nouveau "tiers lieu".

décembre 9 2008

Formation : aux abonnés absents

Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie Education / formation
Tag : Emploi

Alexis Mons est Directeur Général Délégué de groupe Reflect,blogueur et observateur de la société numérique. Il nous livre les enseignements qu’il tire de la journée "Orientation, formation et emploi à l’heure de l’internet" à laquelle il participait à Caen le 3 décembre dernier.

À l’occasion des travaux de la 27e Région sur le domaine de l’emploi et de la formation, à Caen, le 3 décembre dernier, j’ai eu l’occasion et l’honneur d’animer un barcamp sur le sujet de la formation, principalement à destination des TPE, artisans et commerçants.
Du haut de mon vécu d’entrepreneur high-tech, de blogueur féru en "Enterprise 2.0" et autres modèles d’organisations apprenantes, d’universitaire occasionnel sur le terrain de la FOAD, j’ai trouvé ce que j’étais venu chercher : une bonne claque de la réalité de base.

Seulement un gros quart des artisans et commerçants sont connectés et la grosse moitié supplémentaire, qui est simplement informatisée, concentre celle-ci dans un monoposte type Pentium II vieux d’une décennie. Hébergeant en son sein la comptabilité et autres choses critiques, le connecter apparaît comme en faire une proie facile au piratage, aux virus et autres malfaisances des réseaux. Nous qui connaissons, savons que ces données risquent plus le crash du disque dur qu’autre chose, mais c’est tellement signifiant des peurs qu’engendre l’ignorance. Dans ces conditions, Google n’est pas l’ami de grand monde et rêver de FOAD généralisée fait plus que négliger les fondamentaux.
Faisons donc le deuil de 73% du panel et tachons de regarder de près ce qui se passe avec les 27% qui connaissent Google, donc, et partons donc en quête du point d’entrée des usages : ce fameux monoposte, qui s’en occupe et qui fait quelque chose avec ? Réponse : le conjoint-collaborateur, cette fourmi discrète, évangélisée à la chose informatique par son comptable, qui y prend goût et qui consomme de la bureautique et plus si affinité. Oui, mais voilà, le conjoint-collaborateur est une espèce en voie de disparition. Là où l’on pense par défaut que le changement de génération est porteur d’avancées numériques, il est ici facteur de fermeture d’une porte d’entrée bien pratique. Pour une fois, c’est trop tard.

Aaaah, les entreprises apprenantes ! Elles sont emblématiques des grandes idées de la formation professionnelle : développement des compétences, de la valeur des salariés, de celle de l’entreprise ... Malheureusement, la validité de cette idée se heurte à un paquet de contraintes :

1- un concept compatible avec la culture du chef d’entreprise. Le compagnonnage fait partie de ces terreaux favorables (paradoxe d’une vieille idée totalement moderne), mais il est loin d’être implanté partout. Il porte cependant en lui cette idée que le savoir descend : c’est le chef d’entreprise qui se forme, puis qui transmet à ses collaborateurs, maîtrisant par ce biais ce qu’ils savent (ou pas). Du coup quand le salarié vient demander de la formation, il cherche symboliquement à s’émanciper de la tutelle du savoir que représente son patron. Pour cette raison et d’autres, cela est généralement perçu comme une intention à un futur départ de l’entreprise. De fait, s’il y en a un qui trouve dans le web un usage, c’est bien lui, pour chercher une voie parallèle invisible du boss, justement.

2- une entreprise en bonne santé, mieux encore : une entreprise avec une perspective à long terme. Avec la pyramide des âges de la profession, on parle alors de reprise ou transmission et on se dit alors que ce n’est pas gagné !

3- à y regarder de près, la formation dans les TPE, cela a lieu hors jours et horaires ouvrés, car "business first" et on se dit alors qu’il y a de gros efforts à faire pour s’adapter à cette réalité, des efforts qui concourrent à élaborer des dispositifs à la marge, donc marginalisés et précaires.
Personnellement, je suis convaincu en général et par la pratique que l’entreprise apprenante est le bon modèle, mais encore faut-il penser autrement le management et le business, ce qui suppose un bagage certain en ces deux domaines. Voilà une réalité qui est loin d’être le sujet central de la formation et même de l’éducation. Osez placer haut le business dans l’éducation et la formation, formez des managers, formez-les au management de l’organisation apprenante et vous aurez des entreprises apprenantes ! Vous aurez une formation en phase avec vos convictions de la formation qui fait grandir l’homme et qui valorise aussi l’entreprise. Pour vouloir un nouveau modèle économique et social, il faut aussi faire en sorte que ces nouveaux modèles soient enseignés et diffusés !

Avec tout ça, elles sont très rares les TPE et P(M)E qui placent vraiment la formation en élément fort de leur développement. D’autant qu’il faut disposer d’un collaborateur en ressources humaines compétent et à plein temps pour naviguer dans la jungle des dispositifs, de la législation et des organismes. Un vrai maquis qui empêche, par exemple, de pouvoir structurer un catalogue de formation avec des prix vrais. Entre le fait que vous avez droit ou pas, que vous êtes finançable ou pas et comment, il faut être expert ou doté d’intelligence artificielle pour trouver son chemin. Structurer l’offre et la rendre lisible est un préalable. Le numérique, via des instruments permettant de profiler le demandeur et la demande, peut y aider.

Cela dit, il y a un autre problème de fond : les TPE ne s’intéressent plus à la formation, ne se risquent dans ce maquis que pour de l’obligatoire ou du certifiant. Le reste de leurs problèmse relève de questions/réponses, de solutions à des problèmes pratiques, bref, relèvent du juste-à-temps et de la débrouille.
On pourrait penser que la collaboration, les communautés apprenantes seraient une source d’entraide à résoudre ce problème. Que nenni ! Comme indiqué plus haut, les organisations apprenantes sont rares et les postes connectés sous équipés. Le pire, c’est que ces demandes relèvent d’une logique de prestation et pas de formation, donc que les organismes de formation ne peuvent s’y positionner sous peine de sortir du champ de la formation telle qu’elle est institutionnellement conçue.

De toute façon, la vérité, c’est que le principal formateur des TPE, ce sont leurs fournisseurs et prestataires. Pourquoi ? parce que c’est nécessaire au business, tout simplement, que c’est aussi un facteur de fidélisation. Eux ont bien compris la valeur ajoutée de la formation, elle est conductrice de leur économie ! De fait, je pense à Legrand et son magnifique centre Innoval qui forme, à Limoges, des bataillons entier d’électriciens aux dernières innovations du leader de l’appareillage et pionnier de la domotique. Ce qui s’y passe est bien de la formation, mais il est en dehors de celle qui est institutionnellement structurée.
On nous avait posé la question de savoir comment les artisans allaient se former au changement du développement durable. Simplement, en fait. C’est parce qu’il y a un marché qu’ils prêteront attentions, demanderont d’autres produits à leurs fournisseurs. Et ce sont ceux-ci qui leur feront franchir le cap. Ne restera alors que l’obligatoire et le certifiant, donc. Et encore ...

La formation professionnelle telle qu’elle est conçue ne vaut apparemment que pour le secteur public et les entreprises d’une taille certaine qui ont des budgets à dépenser, de plus en plus par logique managériale, comme cadeau ou carotte au collaborateur méritant. Cela adresse évidemment aussi le secteur public.

Et le web dans tout ça ? on l’a vu, il est loin d’être une réalité et un élément de la valeur de l’entreprise dans beaucoup d’esprits surtout préoccupés à faire le chiffre et assurer l’avenir proche. Le comble, c’est sans doute de constater que ces 40% de français qui ont des usages matures, chez eux, ne semblent pas les conceptualiser pour leur travail, sauf à chercher une voie parallèle. Quelque chose que l’on commence cependant assez bien à cerner, dans les constats sur l’Enterprise 2.0 (notamment l’utilisation d’outils du web 2.0 pour pallier les déficiences perçues du poste de travail personnel) et sur les études qui montrent l’attachement des citoyens au net, comme facteur d’échange, entre eux, et de moyen de se débrouiller avec l’arrivée de temps incertains.

Les leçons à tirer sont nombreuses pour que le monde de la formation, et surtout sa pensée institutionnelle, fassent leur révolution. Le numérique est un moyen, mais on voit bien que c’est le logiciel qu’il faut changer. Comme en bien des domaines, il n’y a pas de stratégies numériques, il y a des changements de modèles profonds, pour des stratégies plus ambitieuses, avec le numérique comme levier, notamment pour les modèles d’organisations et de réseau dont il a contribué à démontrer la valeur, mais aussi et surtout pour peu de faire le pari de transformer les grandes potentialités d’usages que les citoyens eux-mêmes se sont constitués, ces 40% de français avec des usages matures et très avancés. Car, comme on le dit pour les plus jeunes : ils n’ont jamais autant utilisé le numérique, écrit et échangé en dehors du système. Comment celui-ci pourrait en tirer parti, alors ?

Nov 3 2008

Voyage de repérage à Caen

Billet publié par Romain Thévenet dans la catégorie Education / formation
Tag : Quotidien

Les 29 et 30 octobre, l’équipe de la 27ème Région était à Caen pour préparer la journée du 3 décembre organisée en marge du congrès ARF. L’occasion pour nous de faire un peu de repérage.

Nous vous présentons ici quelques "paroles-besoins" recueillies en vue de nourrir la réflexion du 3 décembre. Elles nous ont été confiées par les différents acteurs de la formation rencontrés à cette occasion.

ORIENTATION

"J’ai choisi le métier dont la formation était la plus proche de chez moi."

La Basse Normandie est une région avec beaucoup de ville moyenne et de territoires ruraux. Comme nous avons pu également le constater en Bourgogne par exemple, les populations jeunes ont du mal à aller se former loin de leur foyer familial. L’orientation professionnelle est donc définie avant tout par la proximité du lieu de formation. La formation à distance peut-elle pallier cette difficulté ?

OUTILS EN LIGNE

"Nous avons accès à de nombreux outils en ligne pour s’orienter, se former, trouver du travail, mais où est le mode d’emploi ?"

Devant la multiplication de sites d’offre d’emplois, de réseaux sociaux, d’offres de formation, les gens ont du mal à identifier où est leur intérêt et quelles sont les réponses à leurs besoins qui seront vraiment efficaces. Quelles peuvent être les actions de la Région pour aider ses habitant à défricher et profiter vraiment de ces outils ?

"Certains publics n’iront jamais sur internet, et les publics en difficultés se retrouvent encore plus en difficulté"

Dans ces problématiques comme dans tous les sujets liés à l’internet, on constate que ce media creuse les écarts. Si les nouvelles technologies tiennent leurs promesses d’aider les gens à trouver plus facilement du travail, ceux qui sont privés de son usage auront encore moins de chance d’en trouver. L’aide à la recherche d’emploi, à l’orientation et à la formation passe-t-elle naturellement par un travail pour réduire la fracture numérique ? Comment alors amener différents organismes comme l’ANPE, les cyberbases, les Environnements Numériques de Travail (ETN) à travailler ensemble dans ce but ?

"Il y a un énorme travail à faire sur l’organisation de l’information sur internet

  • à la fois l’information que je reçois pour m’aider à m’orienter
  • à la fois l’information que je publie pour trouver du travail."

Parce qu’Internet permet l’agrégation d’une quantité inépuisable d’information, il est encore plus difficile de trouver la bonne information pour l’utilisateur. Comment travailler sur cet accès à l’information et dépasser la simple dématérialisation ? D’un autre côté comment le chercheur d’emploi peut-il se doter d’outils facilitant la publication efficace de ses données pour permettre une lecture efficace par un employeur potentiel ?

"L’internet a entraîné la disparition progressive des brochures papier"

D’abord vu comme un progrès, le fait qu’on ne puisse plus remettre une brochure papier à un chercheur d’emploi est un problème nouveau. L’accès par l’internet, sur un ordinateur, ne permet pas de couvrir toutes les situations. Comment garantir un accès multi-support à l’information, en fonction des situations de chacun ?

CV ET LETTRES DE MOTIVATION

"les adolescents ne sont pas formés pour la rédaction de leur CV et ils ont énormément de difficultés à se valoriser"

Parmi les différentes remarques qui sont apparues lors de notre discussion avec les acteurs locaux de l’orientation et de la recherche d’emploi, nous avons pu constater la chose suivante : Lorsque l’on aborde la question de la publication de son CV ou d’une lettre de motivation sur internet, on s’aperçoit de la difficulté à se valoriser est criante chez les chercheurs d’emplois. Comment de nouveaux outils peuvent-ils permettre de valoriser l’expérience de chacun ?

"Les gens ne se soucient pas de l’image qu’ils donnent d’eux sur internet"

Le réflexe de chaque recruteur est de chercher dans Google toutes les informations relatives au candidat. Or les gens ne prêtent pas attention à l’image qu’ils donnent sur internet, ou ne dissocient pas vie privée et vie professionnelle. Dans le même instant, je peux trouve leur profil Facebook et leur CV en ligne. La question posée est celle de la réputation à l’heure du numérique. Comment la maîtriser ? Comment décider ce à quoi je veux donner accès, et ce dont je veux maintenir la confidentialité ?

FORMATION À DISTANCE (FOAD)


"La formation a distance n’est efficace que pour les gens qui savent apprendre de manière autonome."

Différentes remarques concernaient la formation à distance et si aujourd’hui de nombreux outils existent pour évoluer dans sa vie professionnelle sans nécessairement se rendre dans des centres de formation ou d’orientation, on constate globalement que la formation à distance est rarement guidée par une demande de l’utilisateur, mais par une offre de l’organisme. Comment reconnecter le besoin des habitants d’une région, avec l’offre de formation à distance mise en place par cette région ?

Oct 12 2008

Orientation, formation et emploi à l’heure de l’internet : venez témoigner à Caen le 3 décembre

Billet publié par Stéphane Vincent dans la catégorie Education / formation
Tag : Emploi
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Comment nous formons-nous à l’heure du numérique ?
Le développement de l’internet a t-il facilité la recherche d’emploi ?
Comment construire son existence professionnelle aujourd’hui ?

Pour vous, ça change quoi ?

Le 3 décembre partir de 9h30, apprentis, étudiants, lycéens, chercheurs d’emplois, salariés, responsables associatifs, conseillers à l’emploi et à la formation, se retrouvent pour partager leurs expériences, leurs intuitions, leurs interrogations sur les nouvelles technologies et les nouvelles pratiques en matière de formation et de recherche d’emploi.

Déjà inscrits : de nombreux témoignages d’acteurs de terrain, les animateurs de Viadeo.com, Jobetic.net, lewebpedagogique.com, veillepedagogique.blog.lemonde.fr, etc.

Au programme des ateliers, de 9h30 à 18h00

  • Trouver un emploi à l’heure des nouveaux médias : la nouvelle jungle des services en ligne (les blogs, Google, Linkedin, Facebook...)
  • Je blogue, donc j’existe : la fin du CV ? Faut-il bloguer pour exister professionnellement ?
  • Ma vie de e-chômeur : est-il plus ou moins difficile de vivre le chômage et d’en sortir depuis l’internet ?
  • L’internet facilite t-il l’accès à la formation pour les salariés des petites entreprises ?
  • etc.

Pour s’inscrire : remplir ce formulaire en ligne

Inscription gratuite mais obligatoire avant le 14 novembre. Nombre de places limité.

Pour venir au centre CESAM, 14 rue Claude Bloch à Caen

  • Plan d’accès sur Google
  • Plan détaillé plus bas

Partenariats

Cette journée est organisée dans le cadre du programme "la 27e Région", à l’occasion du congrès de l’Association des Régions de France qui se tiendra les 4 et 5 décembre à Caen. Nous remercions nos partenaires : ARF, Caisse des Dépôts, Jobetic, Région Basse-Normandie, Fondation Internet Nouvelle Génération, Centre des Nouvelles Technologies de Basse Normandie.

Contact, précisions

svincent [at] fing.org

Appel à témoins sur Webpedagogique.com


Caen 3 dec
envoyé par lewebpedagogique

Plan d’accès au centre CESAM

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Méthodes ingénieuses pour Régions (...)

A documentary dedicated to service design and ethnography applied to the public sector. Based on the experience of La 27e Région, a public innovation lab founded by the 26 french regional (...)

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